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Monuments et Sculptures

Samedi 22 août 2009
Το νέο Μουσείο της Ακρόπολης

Un symbole de la Grèce moderne qui rend hommage à ses ancêtres, conçu par l'architecte franco-suisse Bernard Tschumi.
Situé dans le centre historique d'Athènes, posé sur des pilotis au milieu de vestiges archéologiques.
Plus de 350 vestiges et sculptures de l'Acropole sont exposés sur trois niveaux.

Vous pouvez visiter le musée à cette adresse : www.theacropolismuseum.gr




Le musée un chantier titanesque !



Par Yannaki
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Mardi 18 août 2009

Acropole signifie « ville haute » et désigne la citadelle d'une cité grecque. Elle est construite sur la partie la plus élevée et la mieux défendue d'une cité, et sert de refuge ultime lors des attaques.

Plateau rocheux d'environ 55 m de haut, dont le sommet plat mesure 300 m d'est en ouest et 150 m du nord au sud ; elle est inaccessible sauf par une pente escarpée sur le côté ouest. C'était la forteresse et le sanctuaire d'Athènes.

Colline sacrée, l'Acropole devient, vers le milieu du Ve siècle av. J.C., le symbole la puissance d'Athènes, qui s'affirme alors comme la capitale du monde grec. Périclès, gouverneur de la cité, y lance la contruction de temples dont le Parthénon est l'emblème. La mise en oeuvre de ce projet grandiose, qui marque le nouveau artistique et culturel de la cité, est confiée à Phidias.

Vint d'abord le Parthénon, qui fut suivi des Propylées, du temple d'Athéna Niké et de l'Érechthéion, ainsi que des sanctuaires de moindre importance. Les époques ultérieures ajoutèrent quelques édifices, et le culte païen se prolongea jusqu'au Vè siècle.

 

 

LE PARTHÉNON

Le Parthénon (Παρθενών) est l'un des plus célèbres monuments du monde. Pour beaucoup de gens, c'est aussi l'un des plus beaux. Temple dédié à la déesse Athéna.

Deux architectes, Ictinos et Callicratès, et le sculpteur Phidias sont requis pour la réalisation du Parthénon, commencé en 447 av.J.C etachevé en 432 av.J.C.


LES PROPYLÉES

Les Propylées furent conçues par Mnésiclès en 437av.J.C. : elles  forment une entrée monumentale à laquelle aboutissait la Voie sacrée qui montait vers l'Acropole. Construit après le Parthénon, l'édifice mêle harmonieusement le stye dorique des colonnes de la façade aux colonnes ioniques, plus élancées, du vestibule et des bâtiments latéraux. On se sent tout petit à côté, vraiment impressionnant. (On se sent tout petit à côté).

ATHÉNA NIKÊ

Cet édifice (ionique), comme son nom l'indique, est dédié à la déesse Athéna. "Nikê" signifie en grec ancien "la victoire". Périclès confie à l'architecte bâtisseur d'Athènes, Callicratès sa construction.  Il a été commencé entre 435 et 432 avant J.C. Les frises de ce temple représentent notamment la victoire des Athéniens sur les Perses.

Athéna protectrice de la cité

 

Petit temple, situé à droite de l'entrée de l'Acropole : le temple de la Victoire aptère (sans ailes). Pourvu d'une seule salle, abritait une statue d'Athéna que l'on avait représenté sans ses ailes, pour l'inciter à ne pas quitter la cité.


                               L'ÉRECHTHÉION

Ce temple ionique tient son nom d'Erechthée. l'un des premiers roi mythiques d'Athènes. Il s'élève dans la région la plus sacrée de l'Acropole, sur un ancien sanctuaire mycénien. On y célèbrait les cultes les plus anciens d'Athènes, réservés aux seuls initiés.
Dans la partie Est du temple était enfermée la statue en bois d'olivier d'Athéna Polias. Chaque année, on la sortait solennellement pour la procession des Panathénées.
Le portique des Caryatides, où six gracieuses jeunes filles font office de colonnes, forme une sorte de dais au-dessus du temple-tombeau de Cécrops, le premier roi de la cité.

Caryatide

Les  Panathénées :

La fête des Panathénées était une fête religieuse dédiée à Athéna, la déesse protectrice de la cité d'Athènes. Elle se déroulait chaque année au mois de juillet, mais  tous les 4 ans revêtait un éclat particulier lors des Grandes Panathénées. On organisait alors une procession, qui regroupait tous les habitants de la cité. Elle partait de la porte du Dipylon, dans le quartier du Céramique, traversait l'Agora et, suivant la voie sacrée, montait à l'Acropole. Là, on remettait à la prêtresse d'Athéna le péplos, un voile brodé par des jeunes filles, les ergastines, dont on revêtait la statue en d'Athéna conservée dans le temple de l'Erechtéion. Ensuite, on procédait sur l'autel de la la déesse à deux sacrifices sanglants, le second pouvant compter jusqu'à cent boeufs (hécatombe). Des jeux et des concours, qui avaient lieu sur l'Agora, marquaient également la fête. Les vainqueurs recevaient comme prix des amphores dites "panathénaïques", contenant de l'huile provenant des oliviers sacrés d'Athéna.

Vase grec funéraire, décoré de courses de chevaux. Céramique attique en terre cuite, mise au jour dans le cimetière du Dipylon à Athènes, hauteur : 123 cm. Musée du Céramique, Athènes
Cratère du Dipylon Dipylon: on appelle Maître du Dipylon un peintre sur vase de la Grèce antique qui travaille au milieu du VIIIe siècle av. J.-C. (Géométrique Récent). Il doit son nom à un groupe de vases funéraires dont la plupart ont été découverts à Athènes dans la nécropole du Céramique, près de la porte du Dipylon. 
Parthénon, frise ionique

La procession qui clôturait les panathénées, dédiée à la déesse protectrice de la ville Athéna, illustre la longue frise ionique du temple du Parthénon. Elle présente sur 159 m, traités en bas-reliefs, les préparatifs puis la procession elle-même, mêlant citoyens, cavaliers, chars, musiciens… jusqu'à la remise du péplos sacré à Athéna. La frise se trouve aujourd'hui répartie entre le Parthénon, le musée de l'Acropole (Athènes), le British Museum (Londres) et le musée du Louvre (Paris).

L' Acropole et son musée : 

L'Acropole : 2 500 ans et de nouveau en chantier ! FUTUR MUSEE EN 2007

Nombreuses restaurations de temples, fouilles archéologiques, nouveau musée de l'Acropole en construction : la célèbre colline d'Athènes, qui attire quotidiennement des milliers de visiteurs, est en pleine effervescence.

Pour en savoir plus c'est ici

Par yannaki
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Lundi 2 février 2009
Par Yannaki
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Lundi 12 janvier 2009


Sur une presqu'île de 45 km de long, en Chalcidique, au nord de la Grèce, se dresse le mont Athos. Là, depuis plus de 1 000 ans, des centaines de moines retirés du monde mènent une vie austère, rythmée par le son de la simandre, une large plaque de bois que l'on frappe d'un maillet pour appeler aux offices. Seuls y vivent des hommes : depuis sa fondation, au Moyen Age, son accès est rigoureusement interdit aux femmes. Vértable Etat, dans l'Etat, la république théocratique d'Athos est administrée par une communauté où siègent les représentants des vingt couvents de la Sainte Montagne. Le plus ancien d'entre eux est le monastère de la Grande Lavra.


La Grande Lavra premier des monastères.
La première communauté (en grec, "lavra") est fondée en 963 par saint Athanase de Trébizonde, aidé financièrement par l'empereur byzantin Nicéphore Phokas. Le saint rédige le premier "typikon", qui régit l'organisation de la vie monastique. La Grande Lavra devient le plus grand monastère d'Athos, le coeur de la Sainte Montagne. Il ressemble à un gros bourg fortifié avec ses ruelles et ses places, dominant un petit port naturel. L'église principale est en croix grecque, c'est-à-dire à quatre branches égales tenant dans un plan carré - et le réfectoire abrite des fresques exécutées par des artistes crétois du XVIe siècle.


Vierge à l'Enfant, monastère d'Hosios Loukas, fondé à la même époque que les premiers édifices du mont Athos.



Des lieux réservés aux hommes.
Au cours du Xe siècle et des siècle suivants, la fondation de monastères se multiplie. En 1 045, une chrysobulle (un décret) de l'empereur Constantin Monomaque interdit définitivement l'accès du mont Athos "à toute femme, à toute femelle, à tout enfant, à tout eunuque, à tout visage lisse". Cette interdiction s'étend également à tous les animaux femelles, qui n'ont aucun droit de cité sur ce promontoire rocheux.


Un moine travaille dans les jardins du monastère de Simonos Petra. Ce monastère créé au XIVe s. par un ermite du nom de Simon est construit sur un rocher à plus de 200m d'altitude. 



La Grèce byzantine aux XIe et XIIe siècles.
A cette époque, la Grèce retrouve une relative prospérité : elle fait partie de l'Empire byzantin, qui a pour capitale Constantinople et dont les frontières s'étendent de la Bulgarie, à l'ouest, à la Mésopotamie, à l'est. Mais cet Empire est fragile et souvent menacé. De 1001 à 1014, cependant, les campagnes menées par l'empereur Basile II lui assurent une victoire définitive contre les Bulgares. Les villes grecques connaissent une grande expansion, notamment sur le plan commercial. A Thessalonique se tient déjà une foire importante, qui attire des marchands venus de tout l'Empire.

A partir de 1081, la dynastie des empereurs Comnènes favorise la construction de monastères à travers toute la Grèce. Les églises adoptent un plan en croix grecque, surmonté d'une coupole et prolongé par une abside à l'est. A l'intérieur, la décoration est particulièrement soignée : marbre pour les murs et les colonnes, mosaïques sur la coupole, les voûtes et les absides.


Dominant la baie, le monastère de Vatopédi est en réalité un bourg fortifié, fondé à la fin du Xe s. L'église conserve des trésors d'orfèvrerie, comme la coupe de Michel Paléologue.



La vie des moines au mont Athos.
Sur le mont Athos, les monastères sont aux nombre de vingt, reliés entre eux par des sentiers escarpés. On y distingue trois types de vie monacale. Les cénobites vivent en communauté, au rythme du soleil : le cycle commence, peu après minuit, par la prière, suivie, vers une heure, de l'office nocturne, et prolongée par les matines et la lecture des heures qui s'achèvent à l'aube. Après une maigre collation, chacun se retire pour prendre un peu de repos. L'après-midi est consacré aux vêpres puis au dîner, suivi d'un temps de détente, avant les complies, au coucher du soleil. Enfin, le moine rejoint en silence sa cellule pour lire écrire et prier.

Dans les monastères idiorythmiques, chacun vit "à son propre rythme": les moines organisent leurs activités librement et prennent leurs repas chez eux. Ils ne sont astreints qu'à l'office du soir et doivent simplement respecter les jours de jeûne.
Enfin le troisème type de vie monacale, aujourd'hui le plus rare, est la vie en ermitage. L'ermite a réduit ses besoins au plus strict nécessaire, juste pour se maintenir en vie. Il habite seul dans une cellule parfois inaccessible, retiré du monde pour consacrer tout son temps à la prière.


Entre occupations matérielles et spirituelles, les moines d'Athos ne restent pas inactifs. Les uns fabriquent le pain bénit, les autres pratiquent la peinture sur icônes.



L'écrivain journaliste français Christophe Ono-Dit-Biot en a un écrit un roman, aux Editions Plon, paru aussi en poche chez pocket.


Par Yannaki
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Lundi 5 janvier 2009


Le paysage des météores



Bâtis sur des pitons rocheux de grè, véritables sculptures de pierres immobiles qui semblent vouloir se rapprocher du ciel, les monastères des Météores défient les lois de l'équilibre depuis des siècles. Situé au nord de la Grèce continentale, dominant le petit village de Kalambaka, ce paysage est l'un des impressionnant du pays. C' est animés avec une foi invincible que les moines construisirent ces retraites, à partir du XIVe siècle. On y accèdait par des échelles articulées ou par des nacelles commandées par des treuils, et les provisions étaient hissées dans des paniers à l'aide de cordages. Vers 1920, des marches ont été taillées dans le roc. Il faut en gravir entre 150 et 200 pour parvenir aux six derniers monastères encore debout : Varlaam, Haghias Trias, Rossanou, Grand Météore, Haghios Stephanos et Haghios Nikolaos Anapausas.

Grèce > Les Meteores > Photo de Kalampaka, point de départ des visites des Météores
 
Grèce > Les Meteores > Le monastère de Varlaam a été fondé en 1518 sur l'emplacement d'un ermitage du 14e s.
 
Grèce > Les Meteores > Le nom Météores vient de "meteora" : suspendus dans les airs
Photo de Kalampaka, point de départ des visites des Météores
 
Le monastère de Varlaam a été fondé en 1518 sur l'emplacement d'un ermitage du 14e s.
 
Le nom Météores vient de "meteora" : suspendus dans les airs


Grèce > Les Meteores > Photo du monastère de Roussanou, perché sur un rocher
 
Grèce > Les Meteores > Le rocher Doupiani surplombe le village de Kastraki
 
Grèce > Les Meteores > Photo des Météores en Grèce
Photo du monastère de Roussanou, perché sur un rocher
 
Le rocher Doupiani surplombe le village de Kastraki
 
Le monastère de Agios Nikolaos

  

Grèce > Les Meteores > Photo du monastère de Agios Stefanos
 
Grèce > Les Meteores > Vue de l'intérieur du monastère de Roussanou, reconstruit au 16e s.
 
Grèce > Les Meteores > Les Météores sont le fruit de l'érosion due au ruissellement des eaux
Photo du monastère de Agios Stefanos
 
Vue de l'intérieur du monastère de Roussanou, reconstruit au 16e s.
 
Les Météores sont le fruit de l'érosion due au ruissellement des eaux


Je vous laisse découvrir ces paysages magnifiques et hors du communs !




Par Yannaki
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